Dimanche 26 avril 2009
Une femme
traîne sa mélancolie dans les rues brûlantes de Calgari, en Sardaigne. Abandonnée par son mari, mère d'un petit garçon mutique, elle meuble le vide de sa vie en imaginant des projets de suicide. Le
suicide idéal serait celui qui pourrait passer pour un accident et la dédouaner de la culpabilité d'abandonner son enfant. Tout change le jour où elle fait la connaissance du voisin d'à côté et de
son fils.J'ai retrouvé avec grand plaisir la plume de Milena Agus qui reprend ici ses thèmes favoris : le mal-être qui nous conduit au bord de la folie, la solitude existentielle, la guérison par l'amour. Mais j'ai trouvé que cette histoire-ci, malgré son charme, était un peu forcée, un peu prévisible. Il est peut-être temps pour Milena Agus d'aborder d'autres thèmes ?
Cathulu a aimé, Laure pas, Véro non plus. Si quelqu'un est tenté, ce petit livre est tout prêt à reprendre son voyage...
Traduit de l'italien par Françoise Brun.
Liana Levi, 2009. - 52 p.
Par Papillon
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Publié dans : Littérature européenne
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